Précieuse.

Précieuse.

# Posté le dimanche 24 février 2008 12:28

Coffee & Cigarettes

La Piaule t'acceuille, les bras ouverts, le sourire aux lèvres, le coeur en bordel, et les cheveux noués. Quand le simple est là, c'est que l'impossible n'est pas si dur. Je suis là, toujours pour toi. Aux sourires des beaux jours..
Coffee & Cigarettes

# Posté le dimanche 24 février 2008 11:27

ARCS

ARCS

# Posté le dimanche 24 février 2008 11:18

La Destruction


Sans cesse à mes côtés s'agite le Démon;
II nage autour de moi comme un air impalpable;
Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon
Et l'emplit d'un désir éternel et coupable.
Parfois il prend, sachant mon grand amour de l'Art,
La forme de la plus séduisante des femmes,
Et, sous de spécieux prétextes de cafard,
Accoutume ma lèvre à des philtres infâmes.

II me conduit ainsi, loin du regard de Dieu,
Haletant et brisé de fatigue, au milieu
Des plaines de l'Ennui, profondes et désertes,

Et jette dans mes yeux pleins de confusion
Des vêtements souillés, des blessures ouvertes,
Et l'appareil sanglant de la Destruction!

Charles Baudelaire

# Posté le lundi 24 décembre 2007 07:12

Dieu que c'est mal de dire du mal, mais cela soulage si bien.

Je les abattrais, ma rancune n'en fera qu'une bouché, tel est ma pensée à l' instant, toute les écrasé de leurs airs hautains et fière. Avec leurs talons qui n'en rend pas une plus stupide que l'autre, elles se pavanent et rien ne les choquent sinon mon regard froids de demoiselle fâché. J'aurais pu leur craché par des phrases toute ma haine envers elles, mais rien n'aurait changé vu qu'elles auraient pris ça à la rigolade, ou alors à une rebelle qui cherche a révolutionner le monde dont elles se fichent. Je ne murmurerais pas le soupçon d'un indice que vous pourriez faire pour les reconnaître, toutes ces filles que le monde gâche et que le temps gâte. Je les plains, je les plains parce que je les ai aimés, un jour, en bonne amie j'y ai cru et aujourd'hui je les vois bien foutus, les pauvres. Plus tard je les regarderais pencher en marchant et chacune le propos engagé sur une autre qu'elle descendras qu'une traite avec leurs mots sans entrain. Je les vois déjà, je les connais trop. L'air est frais et pur, et pourtant y règne bien des blessures et des fêlures puis bientôt des cassures pour entrevoir des morsures. L'être est ignoble quand il n'en fait qu'à sa tête. A présent, buvez ses paroles d'un gout amère, car le travers de ma gorge en reste sec, et mes yeux flétrissent tant j'ai fait des boulimies de mots enrageant. Penser, remettez vous en question, êtes vous de ses bêtes cruelles que l'on appelle idiote. Quand les jours auront grandis et les âmes aussi, le monde en accueillera d'autre qui feront le même crique, les mêmes bêtes, les mêmes tours. Dieu pleurera sa déception d'avoir raté des générations, et le monde s'agenouillera devant la possibilité que se soit vrai. Mais oui, évoluer, tout es dans l'évolution de soi-même, au bon moment.

Pauline.
Dieu que c'est mal de dire du mal, mais cela soulage si bien.

# Posté le lundi 26 novembre 2007 16:03

Modifié le vendredi 15 février 2008 05:14