Je les abattrais, ma rancune n'en fera qu'une bouché, tel est ma pensée à l' instant, toute les écrasé de leurs airs hautains et fière. Avec leurs talons qui n'en rend pas une plus stupide que l'autre, elles se pavanent et rien ne les choquent sinon mon regard froids de demoiselle fâché. J'aurais pu leur craché par des phrases toute ma haine envers elles, mais rien n'aurait changé vu qu'elles auraient pris ça à la rigolade, ou alors à une rebelle qui cherche a révolutionner le monde dont elles se fichent. Je ne murmurerais pas le soupçon d'un indice que vous pourriez faire pour les reconnaître, toutes ces filles que le monde gâche et que le temps gâte. Je les plains, je les plains parce que je les ai aimés, un jour, en bonne amie j'y ai cru et aujourd'hui je les vois bien foutus, les pauvres. Plus tard je les regarderais pencher en marchant et chacune le propos engagé sur une autre qu'elle descendras qu'une traite avec leurs mots sans entrain. Je les vois déjà, je les connais trop. L'air est frais et pur, et pourtant y règne bien des blessures et des fêlures puis bientôt des cassures pour entrevoir des morsures. L'être est ignoble quand il n'en fait qu'à sa tête. A présent, buvez ses paroles d'un gout amère, car le travers de ma gorge en reste sec, et mes yeux flétrissent tant j'ai fait des boulimies de mots enrageant. Penser, remettez vous en question, êtes vous de ses bêtes cruelles que l'on appelle idiote. Quand les jours auront grandis et les âmes aussi, le monde en accueillera d'autre qui feront le même crique, les mêmes bêtes, les mêmes tours. Dieu pleurera sa déception d'avoir raté des générations, et le monde s'agenouillera devant la possibilité que se soit vrai. Mais oui, évoluer, tout es dans l'évolution de soi-même, au bon moment.
Pauline.