Il se baladait trainant ses pieds, portant ses jambes, rien n'avait l'air de pouvoir l'affecter. Il sentait la pluie le transpercer, mais les flots coulaient déjà en lui. Il était vaincu. Alors que les passants l'abattaient du regard, l'homme, lui, marchait indifférent à présent. Je l'aurais applaudi si j'avais pu. Dans ce monde si cruel appelé plus communément jungle, les animaux n'ont pas de pitié, seule la loi de celle-ci triomphe. Mais un prédateur avait engloutit l'espérance et l'espoir de l'homme, ne lui avait rien laissé, pauvre de lui. La Seine va encore bercer un désespéré parmi ses eaux gelées. Le pont n'est pas loin et ses adieux écrient dans la main, l'homme aura tenté sa chance et l'inhumanité l'aura détruite. Il arrive enfin, c'est le stade terminal des phases de courte vie, et oui, 24 années passées a tentés de vaincre leurs c½urs de pierre. Aucune satisfaction, et le sien fendu, rien ne peut désormais le retenir. Les pieds au bord du précipice, il voit sa vie défilé à toute vitesse et la haine le gagne. Les bras ballants, les yeux fermés, les jambes tremblantes, la bouche entrouverte, il penche. Tout Paris le regarde, la Seine ouvre ses bras, et l'homme perd tout contrôle, l'air porte son corps, et finalement le fond du fleuve sera son tombeau. Comme si il parlait a la nature et lui disait « prenez, prenez tout ce que j'ai, je vous fais grâce de mon corps, ma pensée, ma peine, ma haine. Je vous offre ma vie, je vous confie ma mort. ». A vous la réflexion.

Pauline.
Il se baladait trainant ses pieds, portant ses jambes, rien n’avait l’air de pouvoir l’affecter. Il sentait la pluie le transpercer, mais les flots coulaient déjà en lui. Il était vaincu. Alors que les passants l’abattaient du regard, l’homme, lui, marchait indifférent à présent. Je l’aurais applaudi si j’avais pu. Dans ce monde si cruel appelé plus communément jungle, les animaux n’ont pas de pitié, seule la loi de celle-ci triomphe. Mais un prédateur avait engloutit l’espérance et l’espoir de l’homme, ne lui avait rien laissé, pauvre de lui. La Seine va encore bercer un désespéré parmi ses eaux gelées. Le pont n’est pas loin et ses adieux écrient dans la main, l’homme aura tenté sa chance et l’inhumanité l’aura détruite. Il arrive enfin, c’est le stade terminal des phases de courte vie, et oui, 24 années passées a tentés de vaincre leurs c½urs de pierre.  Aucune satisfaction, et le sien fendu, rien ne peut désormais le retenir. Les pieds au bord du précipice, il voit sa vie défilé à toute vitesse et la haine le gagne. Les bras ballants, les yeux fermés, les jambes tremblantes, la bouche entrouverte, il penche. Tout Paris le regarde, la Seine ouvre ses bras, et l’homme perd tout contrôle, l’air porte son corps, et finalement le fond du fleuve sera son tombeau. Comme si il parlait a la nature et lui disait « prenez, prenez tout ce que j’ai, je vous fais grâce de mon corps, ma pensée, ma peine, ma haine. Je vous offre ma vie, je vous confie ma mort. ». A vous la réflexion.

# Posté le vendredi 23 novembre 2007 12:48